Les solutions pour financer votre reprise d’entreprise

Entreprise

Vous souhaitez développer l’activité ou vous voulez lancer votre entreprise ? Sans doute, vous allez avoir besoin d’obtenir des financements. Les sources sont nombreuses comme les aides publiques, les prêts, le crowdfunding, les business angels, etc. Découvrez quelles sont les solutions pour financer votre reprise d’entreprise.

L’apport personnel et la love money

Avoir un minimum de fonds est généralement un atout lorsque vous voulez créer ou bien développer votre entreprise, notamment si vous êtes obligé de solliciter les prêts. Il rend, de plus, le projet crédible auprès d’éventuels futurs bailleurs, partenaires et fournisseurs. L’apport personnel n’est cependant pas la seule solution afin de lancer votre projet. Il existe des solutions alternatives. La love money ou l’argent de l’amour est la source de financement qui est sollicitée auprès de la famille, des amis, etc. De plus, les apports peuvent aussi être conséquents si vous savez vendre votre projet. La niche fiscale permet, par ailleurs, au particulier investissant dans la création de la TPE/PME de bénéficier de l’abattement fiscal de 18 % de montant investi. Ledit avantage fiscal est généralement un outil de persuasion décisif. Cette participation de proches peut d’ailleurs avoir un impact de levier auprès de banques. C’est, en effet, un gage de confiance qui permet aux banques d’accorder facilement un prêt afin de financer votre entreprise. Pour plus d’informations, cliquez sur www.opticourtage.com

Les aides, les subventions et les autres aides disponibles

Il y a les bénéficiaires, les formalités et les exonérations pour reprendre une entreprise sans apport. L’ACCRE devient ACRE ou Exonération de début d’activité de création ou reprise d’entreprise. Elle est aussi étendue à l’ensemble des repreneurs et des créateurs d’entreprise contrôlant effectivement l’entreprise. Aucune demande ne sera désormais à effectuer afin de bénéficier de l’ACRE. Toutefois, notez que les vérifications sont également susceptibles d’être réalisées, dans le cadre de la procédure de contrôle ou par demande écrite. Le bénéficiaire d’ACRE obtient l’exonération de quelques cotisations sociales durant une période de douze mois. De plus, les micro-entrepreneurs peuvent bénéficier du prolongement de l’aide durant 24 mois. L’exonération ACRE s’applique d’ailleurs sur les cotisations d’assurances maladie, vieillesse, veuvage, maternité et décès et sur des allocations familiales qui sont dues à des régimes auxquels ceux-ci sont nouvellement affiliés. Les aides sont généralement octroyées par l’État, des organismes indépendants ou les collectivités locales comme région, département, mairie, etc. Il existe plusieurs organisations dont leur mission est de vous aider. De plus, elles se présentent sous forme de prêts à long ou à moyen terme ou encore de prêts d’honneur sans intérêt, sans garantie et sans caution qui sont destinés à couvrir tous les besoins non physiques de l’entreprise comme la trésorerie initiale, les fonds de roulement, etc. Souvent, leur remboursement varie entre deux et cinq ans avec la possibilité de différer de six mois dans certains cas. Les organisations peuvent aussi se présenter sous forme d’aides fiscales qui sont octroyées par l’État ou de cautionnement. Les subventions, comme le crédit impôt recherche, le crédit innovation, les subventions de l’Union européenne, émanent de l’Union européenne, du gouvernement français ou des organismes qui sont spécialisés comme les fondations. De plus, elles sont destinées aux entreprises existantes, qui employaient moins de 250 salariés et réalisent un chiffre d’affaires qui est inférieur à cinquante millions d’euros. L’obtention de la subvention est difficile et longue. Il faut ainsi s’armer de patience. Pour la recherche des éventuels investisseurs, il ne faut cependant pas minimiser leur importance.

Les business angels, le crédit professionnel et l’affacturage

Le business angel est le cadre d’entreprise qui décide d’investir dans le projet qu’il juge viable. Il donne, outre son apport financier, gratuitement des conseils de développement, de gestion et un large réseau. Il obtient, en tant qu’actionnaire, une part dans tous les bénéfices. Le crédit professionnel est d’ailleurs un prêt bancaire qui est destiné aux professionnels comme les professions libérales, les TPE, les autoentrepreneurs, les associations, les artisans, les commerçants, agriculteurs. Cela permet de couvrir leurs besoins en équipements comme l’achat de matériels et de machines, en immobilier comme l’acquisition de locaux, de défiscalisation ou de terrains, en trésorerie comme les fonds de roulement, l’augmentation de capital, pour reprendre une entreprise sans apport. Le versement peut être réalisé en plusieurs échelons ou en une seule fois en fonction de la nature du besoin. De plus, le remboursement commence lorsque les fonds ont tous été versés. Il peut aussi s’étaler sur dix ans selon la banque. Il est ainsi toujours possible de réaliser un remboursement anticipé moyennant d’indemnités. L’affacturage est destiné aux entreprises qui sont déjà en place. C’est une forme de crédit professionnel qui consiste à demander au factor d’acheter les dettes de clients pour disposer immédiatement de la trésorerie. Le factor prélève aussi une commission d’affacturage et une commission de financement qui peut atteindre 3 % de montant des créances.

Le leasing, le crowdfunding et le crowdlending

Le crédit-bail ou leasing est un contrat liant un entrepreneur à la société de leasing. L’entreprise achète un bien immeuble ou meuble et elle peut l’employer à son gré moyennant le loyer mensuel. L’entrepreneur a, à la fin du contrat, trois choix restituer le bien à l’entreprise de leasing, renouveler le contrat et acheter le bien tout en payant une valeur résiduelle. Il s’adresse par ailleurs à l’entrepreneur souhaitant financer son entreprise afin d’élargir ses activités, de renouveler son matériel ou une voiture, etc. Le financement participatif ou crowdfunding consiste à lever les fonds sur Internet par une plateforme de crowdfunding. La commission comprise entre cinq et douze pour-cent du montant qui est récolté est ainsi prélevée en cas du succès. Il permet, pour le porteur de projet, de récolter des sommes qui sont plus ou moins importantes tout en limitant une prise de risque. On peut, selon le nombre de contributeurs, avoir l’idée de l’avenir de son nouveau produit ou de son entreprise. Son investissement est, pour le contributeur, transparent. Le crowdfunding revêt 3 formes : le don, l’investissement et le prêt. Le crowdlending consiste généralement à récolter des fonds, sur la plateforme de financement participatif, qui est sous forme de prêt. Ladite forme de crowdfunding est une forme qui a connu une impressionnante progression.

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